Category ArchiveSortie nature

Exposition bourse les 29 et 30 octobre 2022

Notre Club organise son exposition annuelle a portes les valence

Nous serons heureux de vous acceuillir les 29 et 30 octobre autour de notre passion.

De nombreuses espèces d’oiseaux seront présentées et/ou disponibles a la vente.

Insectivores, psittacidés, canaris et autres exotiques vous y attendent !

Petit rappel à toutes et tous :

La prochaine réunion aura lieu le lundi  7 Novembre à 20h30 à Porte les Valence.
les réunions sont ouvertes a toute personne voulant découvrir la vie du club.
Contactez un des membres !

Exposition bourse les 29 et 30 octobre 2022

Notre Club organise son exposition annuelle a portes les valence

Nous serons heureux de vous acceuillir les 29 et 30 octobre autour de notre passion.

De nombreuses espèces d’oiseaux seront présentées et/ou disponibles a la vente.

Insectivores, psittacidés, canaris et autres exotiques vous y attendent !

Tout éleveur interessé pour participer à la Bourse est le bienvenu

Pour se joindre a nous ou pour toute information complémentaire

Contactez notre secrétaire a l’adresse :  demouron.gregory@hotmail.fr

Petit rappel à toutes et tous :

La prochaine réunion aura lieu le lundi 3 octobre à 20h30 à Porte les Valence.
les réunions sont ouvertes a toute personne voulant découvrir la vie du club.
Contactez un des membres !

Visite du zoo d’upie

Visite du zoo d’Upie le 22 mai 2022

 

le club de sortie a upie !

Une journée attendue

 

Les confinements et autres restrictions étant levées, le CODA a repris depuis quelques temps ses habitudes. Les réunions ont toujours lieu à Porte lès Valence.

C’est là que nous avons décidé d’une sortie pour se retrouver entre amis entourés de volatiles de toutes sortes.

Notre choix s’est vite porté sur le zoo d’Upie que nous connaissons et qui se renouvelle tant en espèces qu’en installations. Offrant d’agréables nouvelles volières de contact et accueillant désormais des suricates, lémuriens et primates.

 

 

 

 

Visite du parc

Nous nous sommes donc retrouvés au parc avant les grosses chaleurs pour visiter la serre tropicale et profiter du spectacle offert par les différents perroquets et conures. 

 

 

Un apéritif et pique nique dans le parc nous ont permis de partager un moment de convivialité. Puis Alexandre Liauzu le propriétaire ainsi que des soigneurs nous ayant rejoints, nous avons pu échanger avant qu’ils ne nous accompagnent, pour ceux qui le souhaitaient, visiter le reste du parc.

L’après midi a été rythmé par les différentes animations proposées chaque jour comme la présentation des lémuriens et le goûter des suricates avant de s’achever par le spectacle des rapaces.

 Quelques photos pour ceux qui n’ont pas pu être présents.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous remercions chaleureusement le personnel du parc pour leur accueil ainsi que pour les tarifs préférentiels qu’ils nous ont accordés.

https://www.zooupie.com/fr/

 

petit rappel à toutes et tous :

La prochaine réunion aura lieu le lundi 13 juin a 20h30 a porte les valence.
les réunions sont ouvertes a toute personne voulant découvrir la vie du club. 
Contactez un des membres !

Le CODA fait sa sortie Vautours

Syrinx n°10 – Janvier 2019

[photo : Jean-Christophe Courtial]

Au fur et à mesure de l’échéance, çà trépignait ferme dans les rangs du CODA.

Les partipants [photo : Jean-Christophe Courtial]

Cela faisait quelques mois maintenant que la sortie était programmée, et malgré le froid prévisible, ce sont plus d’une vingtaine de nos adhérents qui étaient impatients.

Visiter les Baronnies en hiver, bien que l’endroit soit pittoresque, n’est pas le genre d’activité qu’on rêve de faire, sauf si on est raide dingue des oiseaux. Michel a recommandé cette période de l’année pour effectuer un safari photo. C’est la saison des amours, et on aura des chances de voir quelques vols nuptiaux. Et puis l’air reste frais longtemps et retarde leur premier envol. On peut s’attendre à un fameux spectacle.

Les Baronnies sont le logement des 4 espèces européennes : le Vautour fauve (Gyps fulvus), le Vautour moine (Aegypius monachus), le Vautour percnoptère (Neophron percnopterus) et le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus). Seul le percnoptère est migrateur, nous n’avions aucune chance d’en apercevoir un en cette saison.

Le fauve est de loin le Vautour le plus présent aux Baronnies. Depuis 1996, année de leur réintroduction, ils se sont multipliés et on dénombre 200 couples reproducteurs tournoyant au dessus des têtes des habitants. Les 2 autres Vautours ont profité de la présence de leur cousin pour revenir occuper les lieux. Le Gypaète quant à lui a été réintroduit en 2016.

 

Mauvais présage ?

Depuis toujours le Vautour est de mauvaise augure. Que ce soit dans la tradition occidentale ou orientale, la littérature, etc.., il semblerait que le monde entier assimile l’apparition d’un Vautour à un événement dramatique. Étymologiquement, son nom provient des latins vultur, vellere qui signifient ” l’arracheur, le ravisseur “, il a la même racine que le verbe voler (dérober). Autant dire qu’il ne part pas avec une bonne image, ce qui ne facilite pas sa réputation. Plus récemment on retrouve l’animal accompagnant le croque-mort ou assistant à l’exécution d’un duel ou d’une pendaison dans les pages de Lucky Luke.

Comme souvent la “sagesse populaire” a tort. Ni “faucheuse”, encore moins “dame blanche”, ces animaux sont tout à fait pacifiques et suffisamment opportunistes. Tous nécrophages, ils ont chacun leur préférence et agissent donc en véritable station d’épuration de campagne, équarrissant toute les carcasses, tous les cadavres à leur portée. Ils sont d’une utilité plus que notable, leur régime alimentaire constitue un obstacle à la propagation des virus, bactéries et autres agents infectieux dans le milieu ambiant. Après le passage il ne reste rien, pas même les os.

C’est le moment de rappeler à certains individus, du genre de ceux qui leur tirent dessus, vous voyez de qui je parle, que contrairement à eux, ils n’ont pas l’instinct du tueur. Ces oiseaux n’ont pas les serres adéquates pour saisir du bétail et s’enfuir avec (il leur est impossible de transporter une branche pour leur nid avec elles et doivent utiliser leur bec). Leur réputation proviendrait du fait qu’ils pourraient saisir l’opportunité de disputer une proie abattue par un chasseur. Son bec menaçant n’a que la vocation de découper les charognes. Si ces arguments n’ont pas suffi à montrer l’utilité et le caractère inoffensif de l’animal, j’invite tous ces furieux de la gâchette à aller jouer aux cymbales avec un défibrillateur.

Mais ce n’était pas non plus une raison pour nous péter dans les pattes.

La côte pour atteindre le Rocher du Caire est un peu rude, et la progression sur place se fait au raz de la falaise, sur un chemin rocailleux et escarpé. Mais l’effort est mérité, nous voici aux premières loges, dominant Rémuzat. Nous avions prévenu (et fait signer une décharge) nos membres les plus intrépides que tout accident entrainerait l’abandon pur et simple de la victime, après l’avoir si besoin achevée et dépouillée de tous ses biens, dans un souci de respect de la nature et des traditions. Malheureusement tout le monde est revenu sain et sauf.

[photo : Myriam Bastancig]

On n’était pas au bout de nos déceptions.

La météo nous a épargné la pluie (ou la neige), les températures étaient fraiches et des coups de vents nous ont rappelé régulièrement de bien s’emmitoufler les proéminences. (Les participants ont été régulièrement informés sur les prévisions météos toute la semaine avant l’événement). La fraicheur a surtout retardé l’envol des Vautours. Seuls quelques dizaines de Vautours fauve nous ont fait l’honneur de tournoyer et prendre de l’altitude face à nous. Enfin nous n’avons pu observer ni Vautour moine, ni Gypaète barbu.

Maintenant c’est que du bonheur.

Il n’a pas fallu beaucoup de temps avant d’apercevoir le premier représentant prendre son envol depuis une anfractuosité de la falaise, en contrebas. Il a tournoyé à la recherche d’un courant ascendant. Une fois pris dans ce courant, il a commencé à s’élever pour atteindre notre hauteur, et s’élever encore et encore, sans un battement d’aile. Je ne ferai pas ici un descriptif de l’oiseau, vous trouverez sur Wikipedia tout ce qu’il y a à savoir. Personnellement je ne me souviens que de son envergure imposante et son aérodynamisme. Au fur et à mesure de la matinée s’est succédé ce spectacle, interprété parfois par une petite dizaine de ces majestés.

Le banquet [photo : Jean-Christophe Courtial]

Vers midi nous les avons quitté, allant à notre tour nous livrer si je puis dire à notre activité de charognard. Direction Villeperdrix. Le Moulin du Château est l’auberge du village, on est accueilli dans une salle voutée où trône en son milieu un moulin à huile. Un banquet a été dressé pour nous par Jérôme et Elsa, les propriétaires des lieux. Concocté avec des produits du terroir, parfumé avec des secrets de famille, et sous la bienveillance du cuisinier et la générosité de la patronne. nous avons à l’unanimité savouré ce repas, placé sous le signe de la cordialité, et éclairé par la douce aura de nos hôtes. Inutile de dire que si vous passez par là, vous ne pouvez pas ne pas vous y arrêter. Mais pensez à réserver, sinon çà risque d’être compromis.

Enfin le comité s’est scindé après le repas, contents d’avoir vécu cette journée, et des souvenirs à partager. Une vingtaine de Vautours nous contemplaient, tournoyant au dessus de nous. Mauvais présage ?

A peine arrivé à la maison, Grégory, Myriam, Jean-Christophe, Marc, Sylvie, Jean Noubli, avaient saturé ma messagerie et mon réseau social de photos magnifiques dont quelques unes que vous retrouvez ici. Ce qui prouve que tout le monde avait bien regagné ses foyers. Ce n’était pas un mauvais présage, j’y vois plutôt de la bienveillance.

Cette journée a été l’occasion de rencontrer une nouvelle parmi nous : Céline Sachet.

Merci à tous pour avoir soutenu et m’avoir accompagné dans ce projet. J’ai cru comprendre que vous aviez été comblés par cette aventure. Çà tombe plutôt bien, nous n’avons pas pu observer tous les Vautours des Baronnies. Il en manque 3. Personnellement j’aime bien collectionner. Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part il est hors de question que cela reste ainsi. On en reparle ?

Bilan carbone individuel

220kms x 6 véhicules / 21 personnes = 0.014tonnes* de CO2

* Calculé sur l’émission d’un scénic 2 ! Oui, c’est à la louche !

Budget par participant : 11€

Club Ornithologique Drôme-Ardèche