Archive de l’étiquette Denis Pasques

De l’Eclectus, ce que je sais, ce que je crois

Syrinx n°11 – Février 2019

Denis et Marvin

Je ne disposais pas d’un lieu aux dimensions propices à l’extension quand j’ai effectué mon retour à l’élevage d’oiseaux. Dans un espace restreint on doit se concentrer sur un nombre faible d’espèces ou faire des erreurs. J’ai fait les deux en commençant par les bourdes : volière collective, impatience… Donc cette reprise s’est surtout ponctuée par des pertes. Je parle de retour à l’élevage parce-qu’étant plus jeune, j’ai eu différentes espèces : de l’ondulée, en passant par les calopsittes, puis un Faucon crécerelle, un Martin triste, et enfin un Corbeau. Je me suis donc vite limité à un nombre d’espèces faible, Youyou et Eclectus, pour enfin me consacrer qu’à une seule. Et pourtant j’aurais tant aimé élever dans l’ordre Ara Canindé, Perruche cornue et Mainate.

Une seule espèce, mais pas n’importe laquelle !

Les îles Aru

Les oiseaux que je maintiens en milieu contrôlé sont les représentants d’une sous-espèce que l’on trouve dans les îles Aru, au Nord/Nord-Est de l’Australie, entre l’Indonésie et la Papouasie. Ils reproduisent suffisamment bien pour que je me charge simplement de baguer les petits.

Ahu’Ura (la mère) et Manuarii (le père) partagent …ou se disputent… une volière en “L” leur permettant d’avoir leur intimité,

Ahu’Ura & Manuarii

C’est à dire avoir un espace suffisant pour passer du temps sans être à la vue de son partenaire. Même si la conception de cette volière est due d’avantage à un souci esthétique et pratique répondant à l’exiguïté du jardin, je trouve que c’est une coïncidence très bien venue. Une volière supplémentaire, plus petite mais ayant accès à notre tonnelle fermée héberge Néréa, la jeune fille qui atteint ses 2 ans et que vous connaissez maintenant puisqu’elle est présente à l’expo du CODA depuis qu’elle est née, et sera certainement encore parmi nous en septembre prochain. Élevée naturellement par ses parents, elle est l’objet d’une expérience visant à la rendre apprivoisée par la confiance.

Un ami qui n’est plus parmi nous, et je le regrette bien car je vais le contredire sur ce sujet en son absence, avait dit qu’ils les trouvaient apathiques au point d’en être idiots.

Au départ on m’a décrit l’animal comme ayant le plus mauvais caractère de tous les perroquets, d’un naturel calme mais au cri aussi puissant que désagréable, peu destructeur, sachant parler. Évidemment on a évoqué l’organisation matriarcale de la société Eclectus, son penchant pour les fruits et son dimorphisme sexuel (qu’au-début-on-a cru-que-c’étaient-deux-espèces-distinctes), de ses 10 sous-espèces introuvables, que la femelle était polygame…

Il est temps de balayer quelques idées reçues

Je vais tâcher de vous présenter l’Eclectus différemment, sans légende urbaine, sans on-dit, mais sur des faits, des observations auxquelles j’ai été témoin ou que plusieurs chercheurs ont rapporté. Ces observations sont malheureusement limitées à l’étude des travaux des Dr. R. Marshall et Dr. R. Heinsohn (observation en biotope) et ne sauraient être exhaustives. Mais cela permet quelques déductions, et celles-ci me paraissent suffisamment surprenantes pour que je les partage.

Par quoi on commence ?

L’Eclectus en captivité, on dirait qu’il s’économise. Vous pouvez passer devant la volière plusieurs fois par jour sans qu’il n’ait bougé d’un iota. À croire qu’il ne bouge que pour être le premier sur la gamelle. C’est plutôt vrai, c’est un oiseau qui passe le plus clair de son temps à observer …analyser… et ne se déplace que quand c’est nécessaire.

C’est la même chose pour le cri.

Un cri puissant

Il dispose effectivement d’un moyen de communication très puissant, et sait le rendre encore plus désagréable si son besoin est insistant. A la limite du diabolique ! J’habite en plein cœur d’un village et on entend les miens dans un rayon de 3kms à vol d’oiseau. Pourtant je n’ai en 10 ans reçu aucune plainte. La plupart des gens ne savent même pas qu’il y a des perroquets dans le secteur. Car en fait, ils n’abusent pas de ce moyen de torture. Juste le nécessaire, un peu le matin, un peu le soir, un peu quand la gamelle tarde, un peu quand quelque chose les dérange. Le reste du temps ils sont parfaitement silencieux ou échangent avec une grande variété de grincements qui en dit long sur la richesse de leur vocabulaire. Et là je ne parle que des sons sauvages, propres à l’espèce, je ne parle pas des imitations, des sifflements qu’ils utilisent pour m’interpeler. Le reste du temps ils font la sieste… Cela en fait par conséquent des oiseaux assez calme…

Dans la volière on se rend tout de suite compte d’un truc bizarre.

La femelle hors de période de reproduction, ne se laisse pas approcher par son partenaire, possède ses perchoirs attitrés, est la première aux gamelles. Bref elle domine, au point qu’on pourrait lire la soumission dans les yeux du mâle. Aru est peu joueuse, elle est par contre très curieuse. Je l’ai surtout remarqué quand je bricole dans la volière.
Ces interventions doivent être très courtes, elle même m’invitera à ne pas m’éterniser. Je suis dans son territoire, elle me tolèrera une 20aine de minutes, après quoi elle commencera a être menaçante, à moins que je n’oublie pas de lui témoigner mon affection avec une gestuelle que nous avons convenu ensemble.
En dehors de çà, elle sait défendre son nid avec force et insistance. La femelle est très territoriale dès le moment des premiers amours réussis, Et cette territorialité ne s’arrêtera que quand elle se sera fortifiée dans son nid. Nid qu’elle occupe tout le long de l’année, qu’elle veuille reproduire ou non. C’est sa maison.

Manu lui est très joueur à partir du moment où il y a une récompense à la clef, il sait résoudre des jeux un peu compliqués pour obtenir un cerneau de noix. Il est resté très imprégné à l’humain, mais je ne le sollicite pas à se percher sur mon bras. Il n’est absolument pas agressif. C’est le SDF de la volière, il n’aura pas accès au nid, cantonné à monter la garde devant. Il n’aura le privilège d’y pénétrer que quand elle lui autorisera l’accès, c’est à dire quand elle sera disposée. Il perdra ce privilège à partir du moment où le rejeton sera en âge de prendre son envol, à moins que madame n’en profite pour remettre les couverts.

Un jeune mâle

L’Eclectus se reproduit en toute saison.

Il est nécessaire de fermer le nid pour éviter l’épuisement. Ce qui contrarie extrêmement Aru. Contrarier un Eclectus il ne faut pas ! Aru est parvenue à percer une paroi du nid et a relancé l’exploitation ! Ainsi naquit Néréa.

Je ne pense pas que l’Eclectus ait particulièrement un mauvais caractère, la contrariété peut le rendre agressif.

Dans un cadre général on ne peut pas dire qu’il soit non plus destructeur. Par ailleurs, il utilise une gestuelle expressive afin de déclarer le mécontentement et prévenir du risque encouru de s’obstiner à faire quelque chose qui ne lui plait pas. A force d’observation j’ai appris à comprendre quelques postures, qui m’indiquent son humeur.

Polygame ?

Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que je commence à me renseigner sur les observations dans la nature, et plus particulièrement au travers des rapports du Dr Marshall et ceux du Dr Heinsohn. C’est notamment grâce à des observations préliminaires de leur part que certains éleveurs ont choisi de reproduire les Eclectus en volière communautaire. Ils avaient à l’époque constaté que les mâles à l’état naturel coopéraient afin d’apporter la nourriture nécessaire pour alimenter tous les nids du territoire. On en a déduit que la femelle était polygame, puisqu’on pouvait voir plusieurs mâles alimenter le même nid. Plus récemment le Dr Marshall a suivi une population d’Eclectus, a analysé leurs allées et venues pour démontrer que ce singulier comportement était d’avantage nourri par l’entraide entre mâles que par la polygamie.

Dans cette série de vidéos (38 clips de moins d’1 minute chacun) le Dr Marshall explique ses observations : les mâles ont un point de ralliement, puis se dispersent vers des lieux riches en nourritures spécifiques. Il font ensuite leur tournée. ils s’échangent les lieux d’approvisionnement, de façon à fournir tout le long de la journée une nourriture très diversifiée, pour un effort réparti sur tous les mâles. Et quel effort puisque certains lieux d’approvisionnement peuvent représenter un voyage de 80kms. Dans le programme quotidien une bonne partie du temps est également consacrée à protéger le nid. L’Eclectus est en compétition avec les Cacatoès à huppe jaune et les Cacatoès microglosse ce qui expliquerait la vaillance à toute épreuve d’Aru pour défendre sa volière.

Le Dr Heinsohn quant à lui a fait une découverte encore plus sensationnelle.

Une cruauté sans limite ?

Quand les conditions ne sont pas propices la femelle peut exécuter l’un de ses petits, au nid, et surtout les mâles.

Pourquoi ? Deux raisons à cette tragédie, la première est que les jeunes femelles sont plus vite autonomes (elles s’envolent du nid 7 jours plus tôt en moyenne que les mâles), c’est donc une volonté de réussite. La seconde est l’équilibrage du sex-ratio. Autrement dit, les mères nichant dans des conditions défavorables se concentrent sur l’élevage des femelles, tandis que celles nichant dans des conditions optimales auraient plus de chance de produire des mâles.

Parrot kills male babies to save females

il a été admis que les perroquets pouvaient contrôler le genre de leur progéniture.

On s’est aperçu que les mères en milieu peu propice donnaient la vie à d’avantage de femelles. Grâce à ce comportement il est capable d’affronter les pires conditions climatiques. Le professeur peut en conclure que l’espèce n’est pas en danger et peut poursuivre ses recherches qui vont s’orienter maintenant vers l’étude de l’impact des conditions climatiques sur le contrôle des genres, aussi bien pour les femelles que pour les mâles.

Il n’en reste pas moins vrai que sur le papier l’Eclectus devrait subsister, malgré la détérioration climatique. Cependant, la région dans laquelle ils vivent est la proie de la surexploitation d’huile de palme, pour le compte de multinationales, comme Ferrero ou encore Total, réduisant leur biotope comme peau de chagrin. Tony Silva a affirmé sur le sujet que tous les oiseaux de cette région, pour qu’ils aient une chance de ne pas disparaitre devaient avoir un grand nombre de leurs représentants préservés en milieu contrôlé. 

Des nouvelles extraordinaires qui me poussent à émettre une hypothèse.

Néréa

Étant donné l’instinct casanier de la femelle, notamment durant la reproduction, et fort de l’observation de l’équilibrage du sex-ratio, il y a par conséquent des informations qui se transmettent entre les nids et les mâles en sont forcément les vecteurs. Avec un tel pouvoir ne serait-ce pas les mâles qui seraient les commanditaires de ces exécutions ? Ce qui vous en conviendrez ne serait pas tant matriarcal que çà. Les mâles ne seraient que les exploitants d’une usine à bébés à ciel ouvert.

Débiles profonds ou surdoués ?

Bien que parfois macabre, cette organisation n’en est pas moins plus que remarquable, et d’une efficacité rare dans le milieu animal. C’est incontestable. Je contredis donc avec satisfaction mon regretté ami. Je suis certain qu’à la lecture de cet article, il serait tombé d’accord avec moi.

Quelques remarques sur la digestion

Je vais laisser le mot de la fin (ou presque) au Dr Marshall.

Dans la série de vidéos illustrant cette article, il analyse le système digestif ainsi que le régime alimentaire de l’Eclectus et les compare aux espèces granivores et nectarivores. Composé majoritairement de fruits (également quelques graines), ce dernier est naturellement riche en sucres et pauvre en protéines. Ces aliments sont rapidement assimilés, il est préconisé d’appliquer un régime identique en captivité dans la variété des repas et des roulements, pour une digestion parfaite.

Vous souhaitez en savoir plus sur Manuarii et Ahu’Ura ?

Retrouvez-les sur leur page Facebook

 

Le CODA fait sa sortie Vautours

Syrinx n°10 – Janvier 2019

[photo : Jean-Christophe Courtial]

Au fur et à mesure de l’échéance, çà trépignait ferme dans les rangs du CODA.

Les partipants [photo : Jean-Christophe Courtial]

Cela faisait quelques mois maintenant que la sortie était programmée, et malgré le froid prévisible, ce sont plus d’une vingtaine de nos adhérents qui étaient impatients.

Visiter les Baronnies en hiver, bien que l’endroit soit pittoresque, n’est pas le genre d’activité qu’on rêve de faire, sauf si on est raide dingue des oiseaux. Michel a recommandé cette période de l’année pour effectuer un safari photo. C’est la saison des amours, et on aura des chances de voir quelques vols nuptiaux. Et puis l’air reste frais longtemps et retarde leur premier envol. On peut s’attendre à un fameux spectacle.

Les Baronnies sont le logement des 4 espèces européennes : le Vautour fauve (Gyps fulvus), le Vautour moine (Aegypius monachus), le Vautour percnoptère (Neophron percnopterus) et le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus). Seul le percnoptère est migrateur, nous n’avions aucune chance d’en apercevoir un en cette saison.

Le fauve est de loin le Vautour le plus présent aux Baronnies. Depuis 1996, année de leur réintroduction, ils se sont multipliés et on dénombre 200 couples reproducteurs tournoyant au dessus des têtes des habitants. Les 2 autres Vautours ont profité de la présence de leur cousin pour revenir occuper les lieux. Le Gypaète quant à lui a été réintroduit en 2016.

 

Mauvais présage ?

Depuis toujours le Vautour est de mauvaise augure. Que ce soit dans la tradition occidentale ou orientale, la littérature, etc.., il semblerait que le monde entier assimile l’apparition d’un Vautour à un événement dramatique. Étymologiquement, son nom provient des latins vultur, vellere qui signifient ” l’arracheur, le ravisseur “, il a la même racine que le verbe voler (dérober). Autant dire qu’il ne part pas avec une bonne image, ce qui ne facilite pas sa réputation. Plus récemment on retrouve l’animal accompagnant le croque-mort ou assistant à l’exécution d’un duel ou d’une pendaison dans les pages de Lucky Luke.

Comme souvent la “sagesse populaire” a tort. Ni “faucheuse”, encore moins “dame blanche”, ces animaux sont tout à fait pacifiques et suffisamment opportunistes. Tous nécrophages, ils ont chacun leur préférence et agissent donc en véritable station d’épuration de campagne, équarrissant toute les carcasses, tous les cadavres à leur portée. Ils sont d’une utilité plus que notable, leur régime alimentaire constitue un obstacle à la propagation des virus, bactéries et autres agents infectieux dans le milieu ambiant. Après le passage il ne reste rien, pas même les os.

C’est le moment de rappeler à certains individus, du genre de ceux qui leur tirent dessus, vous voyez de qui je parle, que contrairement à eux, ils n’ont pas l’instinct du tueur. Ces oiseaux n’ont pas les serres adéquates pour saisir du bétail et s’enfuir avec (il leur est impossible de transporter une branche pour leur nid avec elles et doivent utiliser leur bec). Leur réputation proviendrait du fait qu’ils pourraient saisir l’opportunité de disputer une proie abattue par un chasseur. Son bec menaçant n’a que la vocation de découper les charognes. Si ces arguments n’ont pas suffi à montrer l’utilité et le caractère inoffensif de l’animal, j’invite tous ces furieux de la gâchette à aller jouer aux cymbales avec un défibrillateur.

Mais ce n’était pas non plus une raison pour nous péter dans les pattes.

La côte pour atteindre le Rocher du Caire est un peu rude, et la progression sur place se fait au raz de la falaise, sur un chemin rocailleux et escarpé. Mais l’effort est mérité, nous voici aux premières loges, dominant Rémuzat. Nous avions prévenu (et fait signer une décharge) nos membres les plus intrépides que tout accident entrainerait l’abandon pur et simple de la victime, après l’avoir si besoin achevée et dépouillée de tous ses biens, dans un souci de respect de la nature et des traditions. Malheureusement tout le monde est revenu sain et sauf.

[photo : Myriam Bastancig]

On n’était pas au bout de nos déceptions.

La météo nous a épargné la pluie (ou la neige), les températures étaient fraiches et des coups de vents nous ont rappelé régulièrement de bien s’emmitoufler les proéminences. (Les participants ont été régulièrement informés sur les prévisions météos toute la semaine avant l’événement). La fraicheur a surtout retardé l’envol des Vautours. Seuls quelques dizaines de Vautours fauve nous ont fait l’honneur de tournoyer et prendre de l’altitude face à nous. Enfin nous n’avons pu observer ni Vautour moine, ni Gypaète barbu.

Maintenant c’est que du bonheur.

Il n’a pas fallu beaucoup de temps avant d’apercevoir le premier représentant prendre son envol depuis une anfractuosité de la falaise, en contrebas. Il a tournoyé à la recherche d’un courant ascendant. Une fois pris dans ce courant, il a commencé à s’élever pour atteindre notre hauteur, et s’élever encore et encore, sans un battement d’aile. Je ne ferai pas ici un descriptif de l’oiseau, vous trouverez sur Wikipedia tout ce qu’il y a à savoir. Personnellement je ne me souviens que de son envergure imposante et son aérodynamisme. Au fur et à mesure de la matinée s’est succédé ce spectacle, interprété parfois par une petite dizaine de ces majestés.

Le banquet [photo : Jean-Christophe Courtial]

Vers midi nous les avons quitté, allant à notre tour nous livrer si je puis dire à notre activité de charognard. Direction Villeperdrix. Le Moulin du Château est l’auberge du village, on est accueilli dans une salle voutée où trône en son milieu un moulin à huile. Un banquet a été dressé pour nous par Jérôme et Elsa, les propriétaires des lieux. Concocté avec des produits du terroir, parfumé avec des secrets de famille, et sous la bienveillance du cuisinier et la générosité de la patronne. nous avons à l’unanimité savouré ce repas, placé sous le signe de la cordialité, et éclairé par la douce aura de nos hôtes. Inutile de dire que si vous passez par là, vous ne pouvez pas ne pas vous y arrêter. Mais pensez à réserver, sinon çà risque d’être compromis.

Enfin le comité s’est scindé après le repas, contents d’avoir vécu cette journée, et des souvenirs à partager. Une vingtaine de Vautours nous contemplaient, tournoyant au dessus de nous. Mauvais présage ?

A peine arrivé à la maison, Grégory, Myriam, Jean-Christophe, Marc, Sylvie, Jean Noubli, avaient saturé ma messagerie et mon réseau social de photos magnifiques dont quelques unes que vous retrouvez ici. Ce qui prouve que tout le monde avait bien regagné ses foyers. Ce n’était pas un mauvais présage, j’y vois plutôt de la bienveillance.

Cette journée a été l’occasion de rencontrer une nouvelle parmi nous : Céline Sachet.

Merci à tous pour avoir soutenu et m’avoir accompagné dans ce projet. J’ai cru comprendre que vous aviez été comblés par cette aventure. Çà tombe plutôt bien, nous n’avons pas pu observer tous les Vautours des Baronnies. Il en manque 3. Personnellement j’aime bien collectionner. Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part il est hors de question que cela reste ainsi. On en reparle ?

Bilan carbone individuel

220kms x 6 véhicules / 21 personnes = 0.014tonnes* de CO2

* Calculé sur l’émission d’un scénic 2 ! Oui, c’est à la louche !

Budget par participant : 11€

La Syrinx N°4

n°4 – Avril 2018

Au Sommaire :

 

C’est en élevant que l’on s’élève

La Syrinx N°2

n°2 – Février 2018

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Club Ornithologique Drôme-Ardèche